Le président américain annonce la fin imminente de la guerre avec l’Iran
Le président américain a déclaré mardi 14 avril sur Fox News que la guerre avec l’Iran touchait à sa fin. « C’est presque fini« , a-t-il affirmé lors de l’émission phare de la chaîne conservatrice.
Les autorités iraniennes « veulent vraiment parvenir à un accord« , a précisé le dirigeant américain. Cette déclaration marque un tournant dans un conflit qui dure depuis plusieurs mois et a provoqué une crise énergétique mondiale.
Des négociations secrètes depuis février
Les discussions entre Washington et Téhéran se déroulent depuis huit semaines par l’intermédiaire de médiateurs qataris. Trois rounds de négociations ont eu lieu à Doha, selon des sources diplomatiques proches du dossier.
L’Arabie Saoudite joue également un rôle clé dans ces pourparlers. Le royaume a accepté de faciliter les communications entre les deux capitales, marquant un rapprochement stratégique avec l’Iran après des années d’hostilité.
Les termes de l’accord en cours d’élaboration prévoient un cessez-le-feu immédiat et le retrait des forces américaines du golfe Persique. En contrepartie, l’Iran s’engage à réduire sa production d’uranium enrichi de 60%.
Le prix du pétrole chute de 15%
Les marchés financiers ont réagi instantanément aux déclarations présidentielles. Le baril de Brent a perdu 12 dollars en moins de deux heures, passant de 89 à 77 dollars.
Cette chute brutale des cours pétroliers soulage les économies européennes. L’inflation énergétique, qui atteignait 8,2% en mars, devrait redescendre sous les 5% d’ici juin selon les prévisions de la Banque centrale européenne.
Les compagnies aériennes européennes voient leurs actions bondir. Air France-KLM gagne 18% à la Bourse de Paris, Lufthansa progresse de 22% à Francfort.
Téhéran confirme sa volonté de dialogue
Le ministère iranien des Affaires étrangères a publié un communiqué deux heures après les déclarations américaines. « La République islamique privilégie toujours la voie diplomatique« , indique le texte officiel.
Cette position marque un revirement complet par rapport aux déclarations belliqueuses du mois de mars. Le guide suprême Ali Khamenei avait alors menacé de « raser les bases américaines du Golfe » en cas d’escalade militaire.
Les manifestations anti-américaines se sont également taries dans les principales villes iraniennes. Aucun rassemblement hostile n’a été signalé depuis quinze jours, selon les correspondants sur place.
L’Europe pousse vers un accord durable
Emmanuel Macron et Olaf Scholz ont multiplié les appels téléphoniques avec leurs homologues américain et iranien. L’Élysée confirme sept entretiens entre les dirigeants français et américain depuis le début du mois.
L’Union européenne propose d’organiser une conférence de paix régionale à Vienne. Cette initiative vise à inclure l’Arabie Saoudite, les Émirats arabes unis et le Qatar dans un mécanisme de sécurité collective.
Ursula von der Leyen a promis un plan de reconstruction de 50 milliards d’euros pour l’Iran en cas d’accord définitif. Ce programme couvrirait la modernisation des infrastructures pétrolières et gazières iraniennes.
Les prochaines étapes cruciales
Un sommet présidentiel direct pourrait avoir lieu avant la fin avril. Les équipes diplomatiques travaillent sur trois sites possibles : Genève, Istanbul ou Mascate.
Le Congrès américain devra ratifier tout accord de paix avec l’Iran. Les républicains contrôlent la Chambre des représentants avec une majorité de huit sièges, rendant le vote incertain.
Wall Street anticipe déjà les retombées économiques d’un accord. Les analystes de Goldman Sachs prévoient une baisse supplémentaire de 20 dollars du baril de pétrole d’ici l’été, stimulant la croissance mondiale de 0,8 point de PIB.